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FESPACO 2021, le Togo en opération de charme avec son code du cinéma et de l’image animée

FESPACO 2021, le Togo en opération de charme avec son code du cinéma et de l’image animée

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Le ministère de la culture et du tourisme a, en marge du programme officiel du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, organisé une conférence ce mercredi 20 octobre 2021 au siège du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC), autour du thème : « Le code togolais du cinéma et de l’image animée, un maillon essentiel pour la promotion de l’industrie cinématographique ». L’objectif de la rencontre était de présenter aux acteurs étrangers du 7e art, la quintessence du Code du cinéma et de l’image animée du pays et de recueillir leurs avis, conseils et recommandation.

La communication a été présentée par Cyrille Komlan EKOE, consultant et manager du cabinet Ezo Stratégies, qui avait à ses côtés, Essohanam KOUTOM, Directeur national de la cinématographie.

La rencontre a vu la participation des responsables d’organisations culturelles africaines et des Directeurs généraux du cinéma de plusieurs pays de la sous-région, notamment du Bénin, de la côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Niger et même de la Centrafrique. Ceux-ci ont tenu à saluer et à féliciter le Togo pour ce pas de géant en si peu de temps et ont promis accompagner le pays dans la rédaction des textes réglementaires qui découlent de ce code. Les étudiants des écoles et instituts de formation en cinéma et en industries culturelles et marketing du Faso, producteurs, acteurs, distributeurs et réalisateurs avaient répondu favorablement à l’invitation du Togo à ces échanges.

Adopté le 21 septembre 2021 par l’Assemblée nationale, le Code du cinéma et de l’image animée comporte 227 articles répartis en dix (10) titres et prévoit, entres autres, la création d’un nouvel organe de gestion du 7e art dénommé Centre national du cinéma et de l’image animée (CNCIA), d’un Fonds de soutien à l’industrie du cinéma et de l’audiovisuel et d’une cinémathèque nationale, ainsi qu’une ciné-cité destinée à la formation et à la production. La loi fixe également les conditions de l’accès aux métiers du cinéma, d’installation des entreprises de production cinématographique et vidéographique et des structures privées de formation, institut le dépôt légal des documents cinématographiques et audiovisuels et traite de la régulation du sous-secteur, du droit d’auteur et des droits voisins. De même, des créateurs des œuvres de l’esprit sont situés sur leurs obligations, les avantages d’ordre économique et professionnel auxquels ils ont droit, notamment l’exonération douanière, de la taxe sur la valeur ajoutée et du prélèvement des acomptes aux titres des BIC/IS par les investisseurs et l’exonération des droits de douane à l’entrée et à la sortie du territoire national pour les équipements de tournage et de postproduction ainsi que les fournitures entrant dans la fabrication des films tournés au Togo.