Aller au contenu principal

Programme de Mise en oeuvre

Résumé

Le tourisme est un secteur porteur de croissance dont l’essor stimule beaucoup d’autres activités économiques et socioculturelles. La relance du tourisme au Togo doit être une option de l’Etat qui s’engage à placer le secteur dans les priorités de développement du pays et à le doter d’un cadre institutionnel et juridique approprié.

 

 

 

Contexte


La gestion et l’exploitation des activités touristiques exigent aussi le renforcement des capacités professionnelles des acteurs publics et privés et la disponibilité de données statistiques fiables sur l’évolution du secteur pour orienter les décisions.

Description

Problématique

 

La création en 2008 d’un ministère exclusivement consacré au tourisme, un des secteurs porteurs de croissance et sa prise en compte dans le pilier II du DSRP intitulé : « consolidation des bases d’une croissance forte et durable » et dans l’axe stratégique n°1 du document de stratégie de réduction de la pauvreté deuxième génération (DSRP II) intitulé : « développement des secteurs à fort potentiel de croissance» , sont l’expression d’une volonté politique.. Cependant, les dotations budgétaires sont insuffisantes et accentuent les contraintes du département au plan institutionnel et juridique. Les directions régionales prévues dans les textes ne sont pas mises en place créant un manque d’encadrement des activités au plan local.

Il n’existe pas de véritables organes de concertation secteur public/privé et de représentations extérieures pour la promotion du tourisme togolais sur les marchés émetteurs.

 

Les textes réglementant les activités touristiques et hôtelières ne sont plus adaptés à l’évolution du secteur dans lequel émergent de nouvelles professions liées aux prestations d’hôtesses d’accueil, aux centres de formation professionnelle et aux loisirs et de nombreuses associations de tourisme dont les activités à la base doivent être maîtrisées. Les insuffisances de l’encadrement administratif sont à l’origine de certains conflits de compétences entre les acteurs d’où la nécessité de renforcer les capacités institutionnelles et juridiques pour assurer une bonne gestion du secteur.

 

Objectifs

Objectif 

Inscrire le tourisme au rang des priorités de l’Etat et mettre en place un cadre institutionnel et juridique approprié pour sa bonne gouvernance.

 

Etat d'avancement

La promotion et la commercialisation du tourisme sont basées sur des stratégies appropriées de communication, d’études de marchés et d’actions de marketing et de relations publiques. L’objectif est d’accroître la visibilité de la destination sur les marchés émetteurs en vue de motiver la clientèle et les opérateurs touristiques à programmer des voyages de découverte et d’agrément.

Le choix de la destination dépend fortement du niveau d’attractivité des potentialités touristiques, de la qualité des équipements et des prestations. Il est à cet effet indispensable de stimuler les investissements à travers un cadre incitatif des affaires. Les investissements et la maîtrise de l’exploitation des activités touristiques à la base doivent garantir des retombées au profit des populations.

En ce sens, le développement du sous-programme 3 s’articule autour des trois(3) axes stratégiques suivants :

  •  Axe stratégique 3.1 Politique de communication et de commercialisation
  •  Axe stratégique 3.2 Mise en place d’un cadre incitatif des investissements
  • Axe stratégique 3.3 Amélioration des retombées du tourisme à la base

 

Prochaines étapes

La destination Togo souffre d’un manque de visibilité et de notoriété sur les principaux pôles émetteurs de touristes. La promotion et la commercialisation de la destination Togo ne se font pas de façon soutenue. La prospection de nouveaux marchés est presque inexistante. Cette situation donne l’impression qu’il n’y a véritablement pas de plan marketing pour faire connaître la destination. L’exécution des programmes de promotion, notamment la participation aux salons de tourisme et la réalisation de matériels d’information et de publicité ne suit pas l’agenda annuel préalablement défini, mais se réalise au gré des disponibilités de crédits.

De plus, le Togo ne dispose pas de bureaux de représentation touristique à l’étranger pour renforcer sa présence sur les principaux marchés émetteurs.

L’insuffisance de crédits budgétaires alloués à la promotion touristique et l’inaccessibilité au FPDT (Fonds de Promotion et de Développement Touristique) impriment un caractère de saupoudrage aux actions. Sur le plan national, les actions de promotion sont presque inexistantes. Les opérateurs privés s’investissent peu dans la promotion du tourisme.

Top